SB Power : Ze Micheune! Deuxième partie...



Ils sont (toujours aussi) jeunes, ils sont (toujours aussi) beaux, ils sentent (plus trop) bons la pizza chaude, mais ils n'aiment (toujours) pas les crêpes au brie et ne disent pas merci à leur grand-mère...
"Ils", ce sont (encore) les SB!!
(Vous avez déjà) Accrochés vos ceintures, (vous avez déjà subit l') embarquement immédiat pour la planète SB... Alors ne vous privez pas pour lire la suite de leurs formidable zaventures!!!


A la base, Wolf n'est pas un tendre, mais cette fois il ce surpasse...

Un Shambler étant une race mutante de Sasquach, Wolf, qui ne peut plus les blairer depuis qu'il a quitté les X-men, ne se sent plus de joie à l'idée d'en affronter un.
La première décharge du Shambler nous disperse dans un nuage de terre battue (et rebattue) et de morceaux de chairs. Il ne reste plus rien des ex-marines morts-vivants, et les Rotweiler s'en vont la queue entre les jambes en sifflotant un air genre "Bon ben moi chuis pas là hein, ciao les mecs...".
Wolf lance son programme "Serval 4.Destroy" et avant même que son armure n'aie déployé toutes les "Bestiales Opcheunes" en question, il se lance dans la bataille (qu'il est d'ailleurs le seul à vouloir mener pour l'instant).

Sa première attaque le propulse dans le dos du Shambler. Ses huits griffes en "Adamentium" commencent à lacérer les épaules du monstre. Mais ce dernier n'est pas stupide. D'un coup de rein il se jette dos en avant sur le mur d'enceinte de la base.
Les yeux de Wolf se voilent et il sombre dans l'inconscience.
N'écoutant que mon courage (et rarement ma raison) je m'empare de mon Super-Nails Gun et je me jette sur l'immonde créature. A dix mètres du Shambler je brandis mon arme...
Heu, merde... C'est le shotgun...
Pour faire bonne mesure avant de fuir, j'appuis sur la gachette :
un "CLIC" assourdissant s'en échappe...

-Tagada ploum ploum tsoin tsoin, fais-je en me lançant dans un numéro de claquettes qui ne semble pas émouvoir la créature infâme qui me fait face.

J'esquisse un mouvement de retrait tout en me rappelant que j'ai la cheville en piteux états et je m'éffondre la tête la première aux pieds du Shambler hilare.
Sur ces entrefaits arrive Bill Clinton et ses fringuants Meuriinezes, je garde éspoir!

-Il a rit, Clinton, dis-je en montrant le Shambler du doigt...

Devant ce pitoyable jeu de mots, Clinton se prend la tête dans les mains et s'éclipse avec ses Meuriinzes.

-Putain, t'es vraiment un boulet lance la voix exaspéré de Buzz dans mon dos.

Il défouraille dans un même temps son Super-Nails Gun et canarde l'hideuse créature.
Le Shambler recule sur plusieurs mètres et sa deuxième décharge se perd dans le ciel pourpre.
Alors que la culasse du Super-Nails Gun continu à claquer dans le vide par un Buzz en pleine contemplation des dégats qu'il a causé au puissant poitraille de la chose, un Wolf plus hargneux que jamais se relèvre.

-Laisse le moi je vais le finir...

Son sourire carnassier est flippant et j'ai presque pitié du Shambler.
Wolf lance donc sa deuxième attaque. Son adversaire est mal en point mais il a de la ressource. Une troisième décharge lui frôle le flanc gauche et pulvérise un amas rocheux situé derrière moi.
Un corps à corps impitoyable s'engage alors que je commence à étouffer sous l'avalanche de roche qui s'abat sur moi.

La rapidité Wolverinesque affronte la puissance et la résistance Shambleureuse.
Tandis que l'un porte des coups meurtriers en alternant attaques foudroyantes et retraits stratégiques, l'autre l'attend et part tant bien que mal en essayant de lancer de pauvres décharges d'énergie.

Après m'avoir dégagé de sous ma couverture minérale, les autres SB se réunissent pour tenir conseil. Je suis (du verbe suivre...) difficilement les débats et je me contente de répertorier les différentes lésions internes que mon armure recense et essaie de guérir.

Au bout de dix minutes, la fourrure du Shambler est rouge de sang et Wolf, un peu plus lent qu'auparavant, réspire bruyamment. Chacun a l'impression que l'on va assister au dernier assaut. En effet, les deux adversaires se jaugent, rassemblent leurs forces et bandent leurs muscles en vu d'une ultime joute.

SOUDAIN!!!

(Ca surprend hein?!), ils se jettent l'un sur l'autre alors que quelque chose de vaguement humanoïde apparait de nulle part entre les deux.
Le choc est brutal et fatal pour le Shambler. Wolf avait feinté vers le bas puis avait relevé ses huits griffes en arrivant au contact, si bien qu'il trancha en profondeur la gorge offerte du monstre. Une gerbe de sang aspergea le SB victorieux.

Le Shambler s'écroule lourdement et laisse apparaître ce qui, une seconde plus tôt, s'était matérialisé entre eux.

-Salut, j'm'appelle Looztra, chuis les renforts, lance d'une voix vacillante un Quakeur en armure SB démembrée et sanguinolente, avant de s'écrouler pitoyablement sur un sol jonché de viscères, sous nos yeux médusés...

Evidemment nous connaissions Looztra, mais il était arrivé trop tard dans le clan pour participer à cette mission.
Visiblement il avait décidé de n'en faire qu'à sa tête (qu'il avait sans doute pleine d'eau, soit dit en passant...).

Pendant ce temps, Wolf avait pulvérisé la cage thoracique du Shambler pour lui prendre son coeur et le dévorer avec délectation. Marie déplora cette démonstration de bestialité "déplacée" (dixit Marie) et nous repartîmes.

-Encore un boulet, maugré avec humeur Buzz, en parlant de Looztra.
-Gna gna gna, réponds je dans ma barbe...

Toutes les créatures qui étaient là quelques minutes plus tôt ont visiblement décidé qu'une belotte ou un Rami serait moins dangeureux pour leur santé. Etant légèrement grillés, nous décidons de passer franco par la porte de devant. Advienne que pourra. Après tout nous ne sommes pas SB pour rien. Seul Dan émet quelques réserves, mais il est le seul et se pli finalement à notre décision pour le moins bourrine...

La porte a double battant est légèrement ouverte. Le battant gauche s'est renversé si bien qu'il laisse un espace suffisant à un homme pour passer dessous. Cela ne nous enchante guère (faut dire aussi qu'on n'est pas au pays enchanté d'Aglaé et Sidonie, alors bon...). Si nous passons un par un nous risquons de nous faire étriper comme à la foire.

-J'ai une idée, lance laconiquement Frogkiller. Son armure qu'il a bidouillé lui-même (la Q1-GreenLand-MadFishMax) semble pulser d'une vie propre tandis qu'il en extrait quelques batons de dynamite...

Bizarre...
Ou j'ai vu que dans Quake on pouvait utiliser de la dynamite moi?
Nulle part!! C'est ça qu'est bon!

Il ne prend pas la peine de nous avertir et allume prestement sa mèche courte avant de s'écarter nonchallament en allumant une clope. Dans un bel ensemble de panique nous tentons desesperement de nous protéger de l'explosion qui ne va pas manquer de...

BRAAAAAOOUUUUMMMMM!!!!

Trop tard...

Alors que nous nous trouvons pelle mèle les uns sur les autres, Frog, lui, essuie la poussière qui macule son armure et se dirige en sifflotant vers le battant réduit en miette. J'extirpe ma tête de sous les fesses du Knarf, tandis que les autres tentent de dépétrer Loozi du brancard de fortune qui l'étouffe.
Qro se désespère de la perte de sa canette à peine entamée, mais Froggy n'en n'a cure. Il défouraille son lance roquette et nous lance par dessus son épaule :
-Ca bouge dans le coin. J'ai l'impression qu'à l'intérieur quelqu'un ne nous a pas attendu pour commencer la fête.
-T'as une idée de qui cela peut-être, demande Nurgle en prenant un ton grave et interrogatif comme seuls les acteurs de série B savent le faire quand il s'agit de faire croire qu'une situation est nébuleuse alors que leurs yeux bouvins expriment une honteuse indifférence.
-T'es con ou quoi, lâche Frog en se retournant? J'ai dit que j'ai l'impression que ça bouge. J'ai pas dit "tiens je vois des gens qui se battent contre d'immondes créatures. Si j'allais leur demander qui ils sont?".
-Ouais ben c'est pas la peine d'être désagréable, grommelle Nurgle en lui passant devant.

Dans l'entrée assez vaste nous attend un spéctacle auquel nous ne nous attendions certainement pas. Des monceaux de cadavres jonchent le sol. Les murs sont couverts de chairs, de muscles éclatés ou pourris, d'organes digestifs ou génitaux divers, d'yeux éclatés dont l'humeur dégoulinent lentement le long des sinusoïdalités des parois, de matières cervicales et de graisse fumante. Mélangés à la crasse ambiante et à la rouille omniprésente cela donne une texture gore comme jamais Fix n'en avait sans doute rêvé.
Fascinée, Marie mitraille photographiquement les murs.

-C'est pour Fix, dit-elle dans un sourire crispé.

Nous ramassons toutes les munitions susceptibles de nous être utiles.
C'est Marshall qui fait la découverte la plus troublante...
Il trouve un cadavre assis. Son aspect lui rappelle vaguement quelqu'un, mais il n'en est pas sur. Qui plus est, qui de ses connaissances, à part nous, pourrait ce trouver en ces lieux?
Il s'approche, se penche et regarde le visage du cadavre. Déjà le dessus de la boite cranienne est ouvert. Et il n'y a nulle trace de cerveau à l'intérieur ni dans un périmètre proche. Il lui soulève la tête et s'écarte en poussant un juron de surprise.

-Putain d'nom de dieu d'merde! V'nez voir c'que j'ai trouvé!

Nous faisons face au cadavre et une fois de plus Marshall lui soulève la tête.

-Merde, c'est Beboy, s'exclame éffaré Danold.
-Qu'est ce qu'il foutait là bordel, renchérit Nurgle.
-Vous avez vu, ils lui ont bouffé le cerveau, remarque Fumble.
-Mais nan, répond Marie, c'est Beboy. Il n'a jamais eut de cerveau...

Le spéctacle étant assez répugnant, nous nous ecartons. L'odeur est pestilentielle et la pourriture semble s'être installée rapidement.
Mais ce n'est pas cela qui nous détourna avec écoeurement du cadavre du pauvre Beboy, non.
Ce qui nous incita à nous éloigner c'était que

SES BOUTONS D'ACNEES PURULENTS LUI SURVIVAIENT!!

Son visage se boursouflait, explosait et se reformait au rythme gluant de l'évolution de ses boutons...

A SUIVRE...

Dans la Troisième partie, nous découvrirons ce que Beboy faisait là, ce que Fumble cache à ses parents et le secret de la Tartiflette...


Allyamaeth

Si vous ne vous êtes fait aucune opinion sur ce récit, et si il vous a emmerdé au plus haut point, inutile de m'envoyer un

Cou-El


Ah ah, vous pensez bien que ce truc est Copirailleter les amis!! Et oui, je suis obligé de protéger ce chef d'oeuvre car le plagiat est une chose éhontée!! Au même titre que les pubs "Kinder Bueno", les clowns et les crêpes au brie!!